Dans le Loiret, là où passent les fumeurs, l’herbe repousse. Pour un petit
groupe de militants anarchistes, c’est même devenu un rituel. On plante,
on fait pousser en respectant les principes de la culture biologique. Et,
surtout, on se fait un devoir de distribuer cette « beuh » sans la moindre
contrepartie financière. Question de principe. « Nous avons fait le choix
de la qualité et de la gratuité », explique Nestor (1), l’idéologue du
groupe. Cannabis Social Club.
Publié le 27 décembre 2007 16:06, par encod. modifié le 27 décembre 2007 20:05
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